Partant du principe que nous émettons, peut-on laisser des « empreintes », des « mémoires » dans des objets, des lieux, des vêtements ?

Nos vieilles histoires, celles qui nous ont profondément touché, ont-elles également touché le lieu où elles se sont déroulées ?

Une personne peut-elle rendre un objet bénéfique ou maléfique, ensorceler un lieu par l’intensité de sa volonté, et ainsi programmer des mémoires ?

Endroit ou objet désagréable, lugubre, triste..

Il existe des endroits où l’ambiance est sombre et perturbée, où il ne fait pas bon vivre, des objets qui ne nous mettent pas à l’aise, ou qui nous évoque de mauvais souvenirs.

Dans les lieux lugubres, on peut commencer par faire entrer la lumière, l’air frais, nettoyer le lieu, puis voir ce qu’il en est.

On peut faire le tri des objets désagréables, tristes, à quoi bon les conserver ?

Les objets que l’on met en avant, que l’on voit constamment crée une ambiance, il est important de ne pas négliger l’environnement que l’on se façonne autour de soi. Il est préférable de s’entourer d’objet qui nous font du bien, que l’on trouve beau, qui nous rappelle de bons souvenirs.

Plus on apportera de la beauté, plus on prendra soin des lieux et des objets et mieux ils se porteront.

Maison hantée

Les maisons où l’on peut percevoir des phénomènes paranormaux restent une énigme, nous ne pouvons rien affirmer de définitif à leur sujet. Ces phénomènes trouvent de multiples hypothèses d’explications, mais aucune ne peux être considéré comme certitude.

Nous ne pouvons que vivre ces expériences et réagir dans l’instant.

Contemplons l’existence, participons à son évolution, dans un centrage qui permet de ne pas juger, de ne pas se juger, mais simplement de réagir, d’agir avec notre environnement.

Quand on est bien là, à l’écoute, et que l’on revient à cet endroit, en nous, le plus souvent possible, la vie suit son cours avec nous, simplement, dans l’instant.

Ho’oponopono reste pour moi la meilleure des contributions dans un lieu « hanté » par des « mémoires » lugubres.

Information intuitive

Parfois cette sensation que quelque chose cloche est accompagnée de petites phrases, d’images, d’informations diverses qui nous mettent en alerte. Les prendre calmement, les noter. Rester bien présent, en confiance.

Il n’y a pas de règle, il faut suivre le fil, calmer les emballements, noter les infos, et éviter la précipitation.

Pour ceux qui utilise des outils intuitifs, si cela vous appel, pourquoi pas, sauf si vous êtes trop impliqués cela ne servirait à rien. Commencer toujours par rechercher votre pourcentage de sensibilité à la radiesthésie, votre état (présence, tension, influence, parasite…), s’il est juste que vous entamiez cette recherche. Noter les infos qui s’enchaînent sans en faire une vérité mais une inspiration à étudier. Les info peuvent vite s’emmêler, entre les interprétations personnelles, les mauvaises associations, les incompréhensions… Il est bon de reprendre la recherche quelques jours plus tard, quand on est détaché de l’expérience.

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