Mise à jour le 11/11/2022

Ho’oponopono – Méthode d’harmonisation et de guérison du cœur par les mots - Le Sentier Géobio

Plus qu’une méthode, Ho’oponopono est un art de vivre, une philosophie.

Les Hawaïens considèrent que certains mots ont un pouvoir de guérison. Pour résoudre tous les conflits et absoudre les fautes, ils utilisaient une série de mot.

Ho’oponopono à Hawaï

Vers la fin du XXe siècle, les personnes jugées coupables devant un tribunal, devaient pratiquer Hoʻoponopono avec leurs familles, sous la direction d’un ancien, un(e) Kahuna lapaʻau (prêtre(sse) guérisseur(se)). Il n’y avait ni peine, ni emprisonnement. Pour eux, ce sont les maladies psychiques qui conduisent aux actes mauvais. Cette ancienne méthode prétendait guérir par les mots, les maladies psychiques mais aussi physiques.

Éthymologie

Hoʻoponopono se prononce ho-o-pono-pono. Il se traduit par «remettre les choses en ordre », « rétablir l’équilibre »

Ho’o signifie « commencer une action »

Pono se traduit par « bonté, honnêteté, moralité, qualités morales, actions correctes et justes, excellence, prospérité, attention, utilité, état naturel, devoir, juste, équitable, droit, approprié, détendu, soulagé, devrait, aurait, doit, nécessaire »

Ponopono signifie « remettre en ordre, juste, retravaillé, harmoniser, corriger, régulariser, ordonner, nettoyer, ranger, agir correctement. »

La Philosophie Ho’oponopono

La vérité est en nous.

L’intérieur et l’extérieur ne font qu’un.

Tout dans l’Univers est relié.

Nous sommes les créateurs de notre vie dans tous ces détails, nous sommes donc responsables de notre réalité.

La Kahuna lapa’au Morrah Simeona offre au monde la méthode Ho’oponopono

En 1976, la Kahuna lapa’au Morrnah Nalamaku Simeona[1] adapta la technique initiale pour la partager avec le monde. Issue d’une éducation religieuse où l’on prie un Créateur Divin (baptisée catholique, de parents protestants). Et iInspirée par des études philosophiques sur l’Inde, la Chine et Edgar Cayce, avec l’étude de notions comme le karma et la réincarnation. Elle transforma un procédé de thérapie de groupe, pour proposer une méthode individuelle, avec une série de mot plus proche de nos cultures. Une adaptation critiquée par certains puristes hawaïens.

Elle enseigna le Ho’oponopono aux USA, en Asie et en Europe. Elle donna des conférences et des séminaires aux Nations unies en 1983, dans une douzaine d’États des États-Unis et dans plus de 14 pays, dont l’Allemagne, la France, le Japon, la Pologne, la Russie, la Suisse, dans des universités (par exemple l’University of Hawaiʻi et l’Université Johns-Hopkins), dans des hôpitaux, dans des institutions religieuses et dans des sociétés commerciales.

Pour Morrah Simeona, les événements découlent de nos mémoires et de nos pensées. Des pensées harmonieuses créées des situations harmonieuses, des pensées traumatisantes des situations désagréables.

Pratiquer Ho’oponopono lorsque surviennent des pensées anxieuses effacerait la pensée créatrice associée.

« Si nous pouvons accepter que nous sommes la somme totale de toutes les pensées, émotions, paroles, actes et actions du passé et que nos vies et nos choix actuels sont colorés ou ombragés par cette banque de mémoire du passé, alors nous commençons à voir comment un processus de corriger ou de redresser la situation peut changer nos vies, nos familles et notre société. »

Morrnah Nalamaku Simeona

Morrnah Nalamaku Simeona – Créatrice du Ho’oponopono

 Morrnah Nalamaku Simeona

Les 4 Mots de guérison : Désolé – Pardon – Je t’aime – Merci

Chaque mot doit être prononcé avec le sentiment qui va avec. Il n’y a pas de nombre de fois précis à répéter, ce qu’il faut c’est vivre intensément les mots quand on les prononce. On peut y revenir autant de fois que l’on veut. De manière régulière ou occasionnelle.

DÉSOLÉ : on reconnaît et on accepte la situation telle qu’elle est, on est désolé que cela se passe ainsi.

PARDON : on se détache de tout jugement, rancœur, interprétation, espoir, attente, etc. Pardon pour tout ce qui a conduit la situation à exister.

JE T’AIME : on éprouve de l’amour pour la vie en chacun de nous.

MERCI : on éprouve de la gratitude pour la vie, pour le changement positif qui se met en place.

Cette méthode peut être adressé à une personne, mais aussi à un lieu, une maison, une situation particulière, soi-même, un peuple, le monde, l’Univers, à ceux qui souffrent, pour une guerre, pour tout ce que l’on aimerait dénouer, apaiser…

Son avantage est qu’elle est accessible en toute circonstance et facile à retenir. On peut utiliser des variantes si cela est plus fluide pour nous. Comme : « Désole, pardon, merci, je t’aime », « Je suis désolé, s’il te plaît, pardonne-moi, je t’aime, merci », « Je suis désolé, je te demande pardon, je t’aime, merci. »

On peut utiliser ces mots quand il y a des tensions, de la tristesse, quand nous sommes impuissants face à une situation, quand on a une mauvaise pensée, une pensée anxieuse, quand on ressent de la peur, quand on manque de confiance. On peut occuper son esprit avec ces mots, ou compenser des mauvaises pensées.

C’est également un bon exercice de présence, de concentration et de travail sur l’intensité de la volonté. Mettre son être entier à l’œuvre, dans les mots mais aussi dans la sensation qui les accompagnent. Vivre le mot pour devenir et émettre ce qu’il porte en lui. Cette méthode s’expérimente facilement, on peut ainsi se faire une idée des changements intérieurs et extérieur.

Beaucoup de cultures pensent qu’un mauvais comportement personnel, et/ou des sentiments de culpabilité causent des maladies. Certains médecins indigènes pratiquent Hoʻoponopono avec leurs patients. De notre côté, voici des expériences menées sur cette méthode.

Expériences réalisées avec Ho’oponopono

Le Docteur Ihaleakala Hew Len expérimenta cette méthode sur des malades mentaux criminels, dans les années 90. Psychologue dans une aile psychiatrique d’un pénitencier de Hawaï, il récita pendant 4 ans cette série de mot en observant la photo de chaque prisonnier, sans jamais les recevoir. Travailler dans cet asile était très difficile, les occupants n’avait aucun espoir de réinsertion, pourtant cette méthode donna d’excellents résultats. Il réussit à améliorer leur comportement et leur santé à tel point qu’ils furent tous libérés. Pour lui, il nettoyait en lui-même les causes de leur enfermement, et donc de leur maladie, puisque les subconscients sont reliés, en travaillant dans son subconscient, il travaillait sur eux. « Je guérissais la partie de moi qui les avait créés ».

« Lorsqu’on prend la responsabilité de sa vie, tout ce que l’on voit, entend, sent, ou apprend d’une façon ou d’une autre on en est totalement responsable puisque cela fait partie de la perception de sa propre vie. Le problème n’est pas la réalité à l’extérieur de soi, il serait à l’intérieur, et pour changer cette réalité, on devrait se changer soi-même. La responsabilité totale comprendrait, que tout le vécu est une projection de l’intérieur de l’Homme. »

Le Professeur J. Matthew à la Walden University du Minnesota, mena une autre étude en 2005. Il divisa 79 participants de façon aléatoire en 2 groupes : 1 groupe test et 1 groupe contrôle. Les résultats démontrèrent que les participants appliquant la méthode Ho’oponopono « obtenaient une amélioration de la santé et des relations interpersonnels et intra-personnels, alors que le groupe de contrôle ne montraient aucun changement significatif».

En 2008, il observe une réduction significative de la rancœur dans le groupe test.

Le cancérologue Luc Bodin testa également Ho’oponopono en 2015 « Nous sommes les créateurs du monde dans lequel nous vivons, et en changeant nos mémoires erronées, nous sommes capables de le transformer radicalement».

Voici son témoignage que l’on retrouve dans la préface du livre « Ho’oponopono Le secret des guérisseurs hawaïens » de Marie Hurtado-Graciet et Luc Bodin :

« Lorsque je m’inquiétais à propos d’une situation à venir, je faisais Ho’oponopono en envoyant plein d’amour et en demandant à ce que toutes mes mémoires erronées en rapport avec cette situation s’effacent. Je m’aperçus alors que les événements que je redoutais se déroulaient au contraire avec une incroyable facilité. De même, lorsqu’une personne manifestait de l’agressivité envers moi, au lieu de lui répondre de la même manière, je comprenais que cette provocation venait d’une souffrance que j’avais en moi et je lui envoyais de l’amour, tout en faisant Ho’oponopono. Ho’oponopono m’a permis de surmonter bien des difficultés qui aurait pu m’anéantir ou du moins me déstructurer profondément. »

J’ai testé à plusieurs reprises et pour des situations différentes la technique Ho’oponopono, voici mon avis et mes observations.

Maisons hantées et Ho’oponopono

Pour les maisons chargées, où règnent des phénomènes paranormaux désagréables, c’est assez intéressant. Quand le dialogue avec l’entité n’est pas possible, on peut toujours offrir la méthode Ho’oponopono. Elle fera son chemin. Et nous ne prenons aucun risque. On peut imaginer que l’on nettoie les mémoires du lieu (ou d’un objet), comme une sorte de reset.

Douleurs physiques et Ho’oponopono

J’ai testé une seule et unique fois la méthode Ho’oponopono sur un ami qui avait une vive douleur à l’avant bras suite à un tatouage dont des petites parties s’étaient infectées. Des douleurs qu’il n’arrivait pas à soulager, avec des pics assez forts et réguliers. Je bosais avec lui pour l’après-midi et au bout d’un moment j’ai eu l’idée de tester Ho’oponopono. Etant une personne plutôt sceptique, je n’ai pas eu de crainte d’un effet placebo. Je lui ai proposé d’essayer de demander pardon à sa peau, et il a accepté l’expérience. J’ai mis une main au-dessous et une main au-dessus de la zone douloureuse sans toucher sa peau et j’ai commencé à réciter et à émettre les 4 mots. Je lui ai demandé de faire pareil dans sa tête, de demander pardon à sa peau. Assez rapidement il m’a dit ressentir des picotements, comme des petites aiguilles qui sortaient de sa peau à l’endroit qui était situé entre mes 2 mains. Je ressentais également de forts picotements dans les mains. Puis il m’a dit que cela le soulager mais de façon localisée, juste au-dessous de mes mains. Pourtant dans ma visualisation j’imaginais que cela se propager dans tout l’avant bras. J’ai donc déplacé mes mains sur toute la surface du tatouage en restant un moment sur chaque zone, les mains en face l’une de l’autre. Puis on s’est remis à bosser, en oubliant le tatouage et l’expérience. Quelques jours plus tard, je prend des nouvelles, il me dit qu’il n’a eu aucune douleur pendant 24h ! Le lendemain quand les douleurs sont revenues, il a essayé de refaire Ho’oponopono lui-même mais ça n’a pas fonctionné. Il a demandé à sa compagne de mettre ses mains de la même manière en récitant Ho’oponopono, mais cela n’a pas fonctionné non plus.

Conclusion :

  • Les mains peuvent diriger les effets des mots mais de façon localisée. Les effets ne se propagent pas à travers toute la zone. Il faut déplacer ses mains sur la zone douloureuse en restant un moment sur chaque zone.
  • Réciter les mots ne suffit pas.
  • La personne ne connaissait pas Ho’oponopono et elle ne pensait pas que cela allait marcher, un effet placebo me paraît peu probable.

Permet d’intervenir sans empirer la situation

En partant de l’idée que notre mental et nos émotions agissent sur notre environnement. Focaliser notre esprit sur Ho’oponopono permet d’éviter des fluctuations émotionnelles et/ou verbales. Cette technique permet en quelques sorte de nous canaliser intérieurement, et d’orienter nos pensées sur des énergies calmes et harmonieuses.

Quand nous ressentons de la peur, nous avons tendance à émettre des intentions, des souhaits, des prières, nous aimerions contrôler la situation pour la transformer. Mais avons-nous les bons souhaits, la bonne imagination pour fixer une pensée juste et adéquate… ? Et si notre pensée était réellement capable de créer, autant apporter des mots de paix qui n’empireront pas la situation. À la différence d’une intention « fermée », la méthode Ho’oponopono ne fige rien. Elle génère une trame de fond, un terrain propice, pour permettre une évolution favorable.

Ho’oponopono part du principe que si nous avons connaissance de quelque chose, si un événement (proche ou lointain) vient jusqu’à nous, d’une façon ou d’une autre, nous pouvons agir, donc nous sommes quelque part responsable de son évolution… Chaque instant est une occasion pour dénouer, adoucir, réparer, consolider. Beaucoup de choses réagissent en nous quand nous sommes confrontés aux événements, notre conscience, notre sagesse, notre folie, notre intelligence, notre courage et notre peur, notre cœur et notre esprit. Cette multitude s’unifie dans l’action ou l’inaction, réagir ou laisser faire, il n’y a pas de règle, nous avons le choix. Ho’oponopono permet de calmer le mental, le cœur, la peur et la précipitation… Il permet de prendre un léger recul et de vivre dans une plus grande clarté.

J’espère un jour poursuivre cette recherche en terre HawaÏenne, à la rencontre des anciens.

En attendant l’expérimentation est à la portée de chacun.

Sources :

Livre « Ho’oponopono Le secret des guérisseurs hawaïens » écrit par Maria-Elisa Hurtado-Graciet et le Dr Luc Bodin, Jouvence édition (2011) (ISBN : 978-2-88353-937-2)

https://www.self-i-dentity-through-hooponopono.com/wp-content/uploads/2019/01/who-french.pdf

[1] Tous les liens vont vers Wikipédia :

Morrnah Nalamaku Simeona (1913-1992) elle fut reconnu kahuna lapa’au en 1983 à Hawaï et honorée du titre Living Treasure of Hawaii (Trésor vivant d’Hawaï) par Honpa Hongwanji Mission of Hawaii.

Sa mère Lilia était une des dernières kahuna la’au kahea reconnue, prêtresse, qui soigne par les mots.

Morrnah était d’abord guérisseuse, utilisant les massages lomilomi* traditionnels et elle dirigea pendant 10 ans son cabinet à l’hôtel Kahala Hilton et au Royal Hawaiien Hotel. Parmi ses clients au Hilton figuraient Lyndon B. Johnson, Jackie Kennedy et Arnold Palmer.

Elle fonda en 1980 The Foundation of I, Inc. (Freedom of the Cosmos) et en 1990 l’association Pacifica Seminars en Allemagne.

Elle écrivit 3 livres d’enseignement :

  • L’Identité de Soi-Même par Ho’oponopono, Pacifica Seminars (1990) traduction de Self-Identity through Ho’oponopono, Basic 1’ (128 pages)
  • Basic 2’ (enseigné après 2 ans de pratique)
  • Basic 3’ (après 5 ans de pratique). Simeona conseilla d’attendre pour faire les niveaux 2 et 3 de façon à développer un respect profond devant la Présence Divine acquise par ‘Basic 1’. En 1990 la version originale anglaise de ‘Basic 1’, 8e édition, fut traduite officiellement en allemand, en français et imprimée (broché).

À l’automne 1990, elle fit son dernier voyage avec des conférences et des séminaires à travers l’Europe jusqu’en Égypte et à Jérusalem.

Le 16 janvier 1991, elle revint en Allemagne où, dans la maison d’un ami à Kirchheim près de Munich, elle vécut en tranquillité et où elle mourut le 11 février 1992.

 

*Les massages lomilomi relâchent les vieilles tensions et les blocages tenaces, afin de restaurer un état général de bien-être et le bon fonctionnement des ressources naturelles de guérison du corps. Il aurait des effets sur :

  • Soulage la tension musculaire
  • Améliore la circulation du sang et de la lymphe
  • Aide à débarrasser le corps des déchets
  • Contribue à rétablir l’harmonie physique et mentale
  • Favorise la détente en relaxant le mental et le physique
  • Augmente l’énergie vitale
  • Augmente la circulation sanguine et lymphatique
  • Nettoie et élimine les toxines accumulées dans l’organisme
  • Facilite l’accouchement (en fin de grossesse seulement)
  • Diminue le stress, l’anxiété, l’insomnie, l’asthénie (fatigue extrême)
  • Atonie et atrophie musculaire
  • Raideurs musculaires
  • Cellulite
  • Constipation chronique
  • Entorse, suite de fractures (principe du drainage);
  • Fibromialgie
  • Contre-indiqué pour les femmes enceintes, sauf en fin de grossesse afin de faciliter l’accouchement, car la technique active beaucoup de liquides.
  • Contre-indiqué pour la haute-pression sauf si bien contrôlée.
  • Contre-indiqué pour les varices.
  • Mêmes contre-indications que dans le cas des massages suédois : maladies infectieuses, cancers…

Il s’agit de rétablir un sentiment d’unité en soi et de soi au monde. C’est un sentiment d’équilibre et d’harmonie qui fait naître une inspiration et des forces neuves. Se retrouver, dans sa vie, dans son être, dans son essence.

Lomi signifie massage, en hawaïen, lorsqu’une voyelle ou un mot sont répétés, cela indique une intensité et une importance particulières.

Traditionnellement donnés par un maître de l’art, appelé Kahuna, dans un esprit de purification et de régénération. Ils sont une cérémonie, une purification et une guérison du corps, du psychisme et de l’âme, accompagnée de chants et de danses, ils peuvent se prolonger sur plusieurs jours. Ils permettent un nouveau commencement.

Le corps est traversé par une énergie (appelée « Mana« ) et une mauvaise circulation de cette énergie provoque douleurs, contrariétés et anxiété.

Le Lomi-Lomi se pratique dans l’esprit de Aloha – respect, attention, amour – qui relie le corps, le cœur et l’âme à la source de vie.

Inspiré de la tradition chamanique hawaïenne, il consiste en une succession de gestes harmonieux et fluides (étirement, acupressions, pétrissages) avec l’utilisation des mains, des avant-bras et des poings pour un massage profond.

Ils permettent d’équilibre le rapport corps/esprit, intérieur/extérieur, physique/mental.

Des prières sont récitées avant et après le soin.

L’huile de monoï est utilisé pour accompagné le massage d’une évasion sensorielle ainsi que des huiles apaisantes comme l’huile de Tamanu (arbre sacré à Hawaï ), recommandé pour soulager les douleurs lombaires et articulaires, les rhumatismes, l’arthrite ou les inflammations musculaire.

https://madame.lefigaro.fr/bien-etre/quest-ce-que-le-massage-lomi-lomi-et-pourquoi-le-choisir-010115-2409

https://temana.fr/tout-savoir-massage-hawaien-lomi-lomi/

La philosophie Huna :

Impossible de comprendre ce qu’est le Lomi-Lomi sans au préalable saisir l’essence de la philosophie hawaïenne appelée Huna qui la sous-tend.

Toute créature recherche l’harmonie universelle.

Toutes les cellules de notre corps ont une mémoire.

Le physique, le mental, l’émotif et le spirituel forment un tout indissociable, le Lomi-Lomi aide à retrouver son unité originelle.

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