Pendule Témoin de l’Abbé Mermet – Cordon Nombre d’Or

21,00

Premier pendule à chambre inventé par l’Abbé Mermet il y a plus de 100 ans.

Pendule en laiton muni d’un cordon en coton biologique proportionnel au nombre d’Or.

Longueur du pendule : 3,7cm

Diamètre : 2,45cm

Longueur du cordon : 24cm

Poids : 35,33g

4 en stock

Description


Matériaux

  • Pendule : Laiton – Fabriqué artisanalement en Inde
  • Perles :
    • Bois de Santal – 10mm
    • Bois de Pin – 8mm
  • Pochette : Lin et cordon coton, couleur naturelle, non teint

Sa matière en coton biologique lui assure une bonne stabilité et un contact avec la peau sans polluants. En évitant les chaînettes à revêtement métallique on s’épargne des métaux lourds qui s’infiltrent dans la peau au fil des manipulations.

Pour en savoir plus : Des substances toxiques dans les bijoux fantaisies.


Pendule Témoin

Pour faciliter les recherches, ce pendule possède une chambre où il est possible de placer un témoin, c’est à dire, un échantillon de ce que l’on recherche ou un bout de papier où l’on inscrit l’objet de la recherche (pour de l’eau, on inscrira le débit souhaité, eau potable…).

 


Nombre d’Or

La longueur du pendule correspond à la distance finale du cordon à partir du bord du pendule jusqu’au bout (après les nœuds).

La longueur du cordon est proportionnelle au pendule en fonction du Nombre d’Or, cette proportion est calculée en multipliant la longueur du pendule par 1.618.

Les 3 perles sont situé sur les 3 proportions du Nombre d’Or

Le centre de la 1ère perle à environ 6 cm

3,7 x 1,618 = 5,9866

le centre de la 2ème perle à environ 12 cm

5,9866 x 2 = 11,9732

le centre de la 3ème perle à environ 18 cm

5,9866 x 3 = 17,9598

La longueur du cordon est de 23,9cm soit la 4ème proportion du Nombre.

5,9866 x 4 = 23,9464

Cette configuration permet plusieurs niveaux pour penduler, court pour un travail sur cadran, plus long pour l’utiliser en balancier.


L’Abbé Alexis Mermet est un homme qui a marqué l’histoire de la radiesthésie. Son idée fut de creuser un compartiment intérieur refermable par un bouchon vissé pour contenir un échantillon de l’objet de la recherche, appelé un témoin (or, fer, poils d’animaux égarés…) Alexis Mermet (1866-1937) est né d’un père et d’un grand-père sourcier réputé en Savoie, il fut initié tout jeune à l’Art de la Sourcellerie. Ses nombreuses réussites et sa remarquable précision le rendirent mondialement connu. Il fut surnommé le « Prince des Sourcier ». Son talent lui permis de découvrir de nombreuses sources d’eau minérale, des gisements de métaux, et de retrouver de nombreuses personnes disparues. Il est l’un des premier à pratiquer la radiesthésie à distance avec d’excellents résultats. Devenu prêtre en 1890 en Suisse française, il fonda plusieurs paroisses catholique qu’il fit bénéficier des ressources que lui procurait la radiesthésie. Curé de Landeron, puis de Saint Prex (1922/1933), il passa la fin de sa vie à Jussy.

La méthode de l’Abbé Mermet

Une découverte surprenante lui permit d’établir une méthode particulière. Il observa un effet différent sur le pendule selon les éléments sur lesquelles il travaillait, il remarqua une oscillation suivie d’un nombre de rotations, toujours identique, pour chaque élément. Pour l’or par exemple, il observa 11 oscillations suivies de 11 rotations. Pour l’Abbé Mermet, ce chiffre 11 devient une caractéristique de l’or. Cette méthode lui permit d’identifier les différents corps grâce aux différents nombres d’oscillations.

  • Fer = 4
  • Argent = 6
  • Eau = 7
  • Lait = 9
  • Pétrole = 22
  • Vin = le chiffre indiqué par le pendule est celui du degré d’alcool

L’Abbé Mermet expérimente également une application médicale, voici un extrait de son livre « Le Pendule suivi de l’Abrégé de ma Méthode » page 69 : « Chacun des grands systèmes du corps humain possède un chiffre spécial : système osseux 9 ; système musculaire 11 ; système circulatoire 15 ; système nerveux 11,5. Les chiffres caractéristiques de certains organes sont les suivants : cerveau 20 ; cœur 12 ; poumon 10 ; estomac 7 ; foie 11 ; rein 14. Ces chiffres ne varient ni avec l’individu, ni avec l’état de santé ou de maladie de l’organe visé. De plus, chacun des systèmes ou organes présente un autre chiffre, qui varie de 10 à 0 selon l’état de santé ou le degré de maladie. Un estomac sain donne le chiffre 10 ; lorsqu’il est malade ce chiffre tombe à 9, 8, 7, etc. Cela veut dire que, dans la pratique, le pendule fait de 10 à 0 oscillations lorsque je le questionne sur l’état d’un organe déterminé. »

Quelques preuves de son talent

Voici quelques extrait de son livre « Le Pendule suivi de l’Abrégé de ma Méthode« 1er Extrait page 13 : « Le 27 mars 1913, je fus appelé à repérer les cavités du Jardin des Plantes, à Paris, M. Armand Viré, docteur ès sciences, m’ayant suivi et ayant relevé à la craie toutes les sinuosités que j’avais indiquées, déclara au jury qui l’entourait : Messieurs, n’en déplaise au savant Chevreul, dont voici la statue, et qui a méconnu la valeur du pendule. M. l’abbé Mermet, avec son pendule, vient tout simplement de photographier les cavités sur lesquelles nous nous trouvons, et vous pouvez en juger vous-mêmes par le plan que voici. « Je signalai même à un endroit une cavité mouillée ». Or, ce point, d’abord contesté par M. Viré, fut reconnu exact. (Voir le numéro de La Nature, du 4 avril 1913). Les mêmes expériences furent réitérées avec succès sur les grottes de Padirac et de Lacave (Lot), (voir les journaux de l’époque du 27 mars au 12 avril 1913). En septembre 1926, à Rome, Mgr Belvédéri, secrétaire de l’Institut d’Archéologie sacrée, invita l’Abbé Mermet à chercher près de la Casa delle Catacombe, s’il y aurait quelques cavités intéressantes, en l’espace de 10 minutes, il repéra une crypte souterraine, à 16 mètres de profondeur, large de 6 mètres, sur 2 m 80 de hauteur et avec un escalier d’entrée de 32 marches. Les indications furent reconnues mathématiquement exactes. (Voir correspondance de Rome à La Liberté de Fribourg, numéro du 11 septembre 1926). En 1913, Henri Mager invita Armand Viré à faire partie de la direction du congrès de psychologie expérimentale pour y étudier le comportement des sourciers. Il mit les radiesthésistes Probst, Lebrun et Pélaprat à l’épreuve pour vérifier les plans d’une carrière souterraine à Vincennes. Les 3 sourciers résolurent effectivement le problème posé, ajoutant même des détails qui se révélèrent exacts. Armand Viré fut alors convaincu des possibilités offertes par la radiesthésie. Il devint très rapidement un des plus célèbres radiesthésistes d’Europe. Il détecta de nombreuses sources et cours d’eau souterrains. Il rédigea de nouvelles publications spécialisées. [1] Mr Armand Viré (1869/1951) est spéléologue, hydrogéologue, préhistorien, archéologue et radiésthésiste. Il fut le fondateur de la biospéléologie. [1] 2ème extrait page 26 : « C’était en mai 1920. Je venais de faire cette découverte de la prospection à distance, et j’avais hâte d’en communiquer la nouvelle à un confrère baguettisant dont j’avais fait la connaissance au Congrès des Sourciers, à Paris, en 1913. Je proposai donc à M. Racineux de m’envoyer le plan de sa maison, étage par étage, et de bien remarquer, le jeudi 9 mai, entre 9 et 10 heures du matin, ce qu’il avait chez lui en or, en argent et en charbon. Je lui laissais espérer que je pourrais le découvrir moi-même de mon bureau de travail, à 1.000 kilomètres de distance. La réponse de mon confrère fut d’un scepticisme désespérant, mais, par acquit de conscience, il fit ce que je lui demandai. Or, voici le résultat de mon travail à distance : on en jugera sur la lettre de M. l’abbé Racineux, datée du 16 mai 1920, et que je copie textuellement, l’humour y compris. « Cher et vénéré confrère, « J’attendais le résultat de vos études à distance avec une bien vive impatience « A vrai dire, je ne comprends rien, absolument rien à votre méthode. Je suis ahuri et dans la stupéfaction la plus complète. Comment avez-vous pu arriver, à la distance de 1.015 kilomètres, à déterminer de façon si précise la nature, l’emplacement et la quantité des objets cachés. « C’est cependant ce qui s’est passé chez votre serviteur. M. le Curé de Pornic, l’abbé Loiret, à qui j’ai communiqué votre première lettre contenant la proposition de cet essai, ne peut pas y croire : Vous êtes des fumistes me dit-il. « Je vais maintenant lui montrer votre dernière lettre, dans laquelle vous m’annoncez le résultat de votre expérience si concluante. Voici donc ce qu’il en est. « Or. — Vous me dites, cher confrère, que je ne suis pas riche en or, et que je ne possède qu’une petite masse d’or que vous évaluez à 90 francs et située à un endroit que vous avez marqué d’une croix. Vous avez parfaitement raison : l’or que j’avais, je l’ai livré pour la défense nationale ; je ne possède que la boîte en or de la montre de mon grand-père, laquelle peut, en effet, avoir la valeur que vous lui assignez et qui était bien, jeudi matin, à 9 heures 45 exactement, à l’étage indiqué et à l’endroit précis que vous avez marqué. « Argent. — Cher confrère, vous m’attribuez une somme approximative de 400 francs, dont vous désignez l’emplacement au premier étage, à l’endroit marqué par vous de deux croix, à 1 mètre 50, dites-vous, de la cheminée. Or, non pas à 1 mètre 50, mais à 1 mètre exactement, à l’étage désigné, j’avais caché mon argent, valeur 375 francs. C’est merveilleux ! « Charbon. — Ce qui m’a le plus surpris, c’est votre déclaration que j’avais un peu de charbon dans ma remise et dans la partie Sud-Ouest de mon jardin. Vous m’avez tué net. Je n’avais pas souvenance, en effet, qu’il me restât encore, depuis l’année 1911, une trentaine de kilos de boulets à moitié enfouis sous des branches d’arbres ; mais ma surprise a été encore plus grande, en lisant que je devais avoir une très petite quantité de charbon dans ma remise, ce qui est absolument exact. « A vrai dire, cher confrère, votre nouvelle méthode est admirable, renversante. Puisque vous ne voulez, pas me divulguer par lettre la façon dont vous procédez, je me vois contraint d’aller faire un voyage en Suisse, espérant que vous ne refuserez pas ce service à un confrère et à un compatriote français… « Agréez, etc. « Abbé Racineux. » 3ème extrait page 69 : « Le Docteur Stéphani, directeur d’un sanatorium à Montana (Valais) me confirma l’exactitude d’une diagnose faite à distance sur photo, qui m’avait fait découvrir huit cavités pulmonaires. » Au moment de sa mort, un article paru dans le Pélerin le décrivait ainsi : « Qui n’a ouï parler de cet homme étonnant ? Son art touchait presque au prodige. Celui qui ne l’a pas vu passer, à grands pas, soutane en bataille, l’œil triomphal et son pendule de sourcier balancé à bout de bras comme un encensoir, cherchant sources, gibiers, poissons, trésors… n’a rien vu. On recourait à lui d’un bout à l’autre de l’Europe pour chercher eau, fer, pétrole … C’est un peu grâce à lui que l’art mystérieux du sourcier commence à intéresser la science officielle »


Pour aller plus loin :

« Comment j’opère » de l’Abbé Alexis Mermet aux Éditions de La Maison de la radiesthésie. Ce livre évoque ses nombreuses expériences et sa méthode de travail. « Le Pendule suivi de l’Abrégé de ma Méthode » de l’Abbé Alexis Mermet. « Manuel Théorique et Pratique de Radiesthésie » de René Lacroix-à-l’Henri, Lettre préface de Monsieur L’Abbé Mermet, que vous pouvez lire en ligne : https://fr.calameo.com/read/005016832bc72d1fd41e8 « Comment devenir sourcier, ce que j’ai vu, ce que j’ai fait » d’Armand Viré aux Édition J.-P. Baillère et fils. Pour en savoir plus sur Armand Viré : http://memopatrimoissac.fr/armand-vire/ [1] https://fr.wikipedia.org/wiki/wiki/Armand_Viré#Radiesthésie


Informations complémentaires

Poids 45 g
Dimensions 10 × 8 × 2.5 cm

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